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  • Sophie Jonquet

L'affaire Marie-Hélène Audoye

Lu dans Le Figaro — Grand banditisme, maîtresse jalouse... 33 ans après la disparition de Marie-Hélène Audoye près de #Nice, l’enquête relancée.





La jeune femme avait 22 ans lorsqu’elle s’est volatilisée un après-midi de juin 1991, sur la Côte d’Azur. Après des années d’errance et un non-lieu, l’instruction a été rouverte par le pôle «cold case» du parquet de Nanterre et confiée à la juge Sabine Kheris, connue pour avoir fait parler Michel Fourniret.


Comme tous les parents de disparus, Annie Audoye est soumise à une forme de supplice chinois. L’attente, l’incertitude et le doute sont pareils à de la torture. Cela fait 33 ans qu’elle cherche à savoir ce qu'il est advenu de sa fille, Marie-Hélène. Cette rayonnante jeune femme d'un mètre soixante-sept au regard magnétique et aux longs cheveux noirs, n'a plus donné signe de vie depuis le 21 mai 1991, à Monaco. C'était au lendemain du 44e Festival de Cannes Elle avait 22 ans. «Ce n’est pas tant un procès que l’on souhaite désormais. Non, on veut comprendre, savoir ce qu’il s’est vraiment passé et surtout retrouver le corps de Marie-Hélène», commente l’avocate d’Annie Audoye, Me Sophie Jonquet.


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